La laine des Pyrénées prend l’air à Chamonix

Au début du mois d’avril, notre photographe Thibault est parti quelques jours dans la vallée de Chamonix avec sa compagne et une bande de copains. Le prétexte était simple : fêter son anniversaire, se retrouver et profiter ensemble de la montagne au retour des beaux jours.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Pendant quatre jours, la météo leur a offert un printemps presque irréel. Pas un nuage, beaucoup de soleil et cette lumière claire qui donne envie de rester dehors du matin au soir. Dans la journée, les températures étaient parfois si douces qu’elles donnaient l’impression que l’été avait pris un peu d’avance. Pourtant, dès que le soleil disparaissait derrière les montagnes, la fraîcheur revenait rapidement. C’est dans ces moments-là que les pulls Mont Valier, glissés dans les sacs pour le séjour, ont trouvé toute leur place.

Cette escapade à Chamonix a donné naissance à une série de photographies que nous aimons particulièrement. Parce qu’elles montrent nos vêtements tels que nous les imaginons : portés dehors, en mouvement, au milieu des paysages, loin d’un décor figé. Des vêtements qui accompagnent une journée de randonnée, une pause face aux sommets ou une fin d’après-midi en terrasse lorsque la température redescend.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Une capsule photographiée au rythme de la montagne

Chez Mont Valier, nos vêtements sont profondément liés aux Pyrénées. Ils y trouvent leur matière, leur inspiration et une grande partie de leur raison d’être. Pourtant, nous aimons aussi les voir voyager et rencontrer d’autres montagnes.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

À Chamonix, face au massif du Mont-Blanc, la laine des Pyrénées s’est retrouvée dans un paysage différent, mais dans un environnement qui lui va naturellement bien. La neige persistait encore sur les hauteurs, les sentiers traversaient les forêts, les journées alternaient entre effort et contemplation, tandis que le soir ramenait cette fraîcheur propre aux vallées encaissées.

C’est précisément cette vie-là que nous cherchons à accompagner. Pas la quête de performance à tout prix, mais le plaisir d’être dehors, de marcher, de s’arrêter, de partager un pique-nique et de prendre le temps de regarder autour de soi.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Au cours du séjour, Thibault et ses amis ont réalisé trois randonnées dans la vallée. Trois itinéraires différents, qui ont permis aux pièces Mont Valier de suivre les variations du terrain et de la météo, entre sentiers secs, neige de printemps et longues pauses en altitude.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Du Lac Vert au massif du Mont-Blanc

Pour leur première journée de marche, le groupe a quitté Chamonix en train en direction de Servoz, un peu plus bas dans la vallée. De là, ils ont pris le chemin du Lac Vert, situé à environ 1 300 mètres d’altitude.

La boucle représentait environ 13 kilomètres et 700 mètres de dénivelé positif. Une première journée parfaite pour reprendre le rythme et retrouver les sensations de la montagne. Le printemps était déjà bien installé sur les parties basses du parcours, avec cette douceur qui pousse à retirer une couche pendant la montée. Mais en montagne, la température ne dépend jamais seulement de la saison. L’altitude, l’ombre, le vent et l’heure de la journée changent rapidement la sensation de chaleur.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Arrivés au Lac Vert, ils ont découvert une vue dégagée sur le massif du Mont-Blanc. C’est aussi dans ces moments d’arrêt que la laine retrouve toute son utilité. Lorsque l’effort diminue, le corps se refroidit plus vite, et enfiler une couche chaude permet de profiter plus longtemps du lieu au lieu de repartir immédiatement.

La journée résumait déjà bien l’esprit de cette escapade : marcher léger, prendre le temps de s’arrêter, puis remettre un pull lorsque l’air fraîchit.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Le refuge de Loriaz, entre neige et soleil

Le deuxième jour les a emmenés plus profondément dans la vallée, jusqu’au Buet, à environ 1 100 mètres d’altitude. Leur objectif était cette fois le refuge de Loriaz, perché à un peu plus de 2 000 mètres.

À partir d’environ 1 400 mètres, le décor a progressivement changé. La neige s’est invitée sur le sentier et le groupe a commencé à progresser sur un itinéraire encore largement fréquenté par les randonneurs à ski.

Après près de sept kilomètres de montée et environ 800 mètres de dénivelé positif, ils ont atteint le refuge. Et c’est ici que Thibault raconte un détail qui nous plaît particulièrement : une fois l’effort terminé, les pulls ont été renfilés presque immédiatement.

La montée, sous le soleil, suffisait à garder le corps chaud. Mais dès l’arrêt, à plus de 2 000 mètres, la température ressentie changeait nettement. Les vêtements en laine ont alors permis de rester dehors confortablement pendant la pause.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Le groupe est resté environ une heure et demie sur la terrasse du refuge, le temps de manger le pique-nique, de boire une bière et surtout de profiter de la vue sur le massif du Mont-Blanc.

Ce sont ces instants qui racontent le mieux notre rapport au vêtement. La pièce n’est pas là pour attirer l’attention. Elle accompagne simplement le moment. Elle permet de rester dehors un peu plus longtemps et d’apprécier ce pour quoi on est monté.

Au total, la randonnée représentait environ 14 kilomètres et 850 mètres de dénivelé positif. Mais ce que les photos racontent avant tout, c’est le plaisir simple de s’asseoir face à la montagne et de ne pas avoir envie de repartir trop vite.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Une matière naturelle qui trouve sa place dehors

La laine est souvent associée à l’hiver, aux gros pulls et aux journées très froides. En réalité, elle est particulièrement intéressante dans des conditions où les températures varient beaucoup, comme au printemps en montagne.

Pendant la marche, on peut enlever son pull et le glisser dans le sac. À l’arrêt, il retrouve immédiatement son utilité. La laine offre une chaleur agréable et accompagne bien ces changements de rythme qui font partie d’une journée en extérieur.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

C’est une matière ancienne, utilisée depuis longtemps dans les territoires de montagne pour une raison simple : ses qualités naturelles correspondent bien à ce type d’environnement. Elle isole, elle respire et elle permet de conserver de la chaleur lorsque le corps cesse de bouger.

Chez Mont Valier, nous avons choisi de travailler avec de la laine des Pyrénées. Une laine locale, plus rustique que certaines fibres très fines, mais qui possède du caractère et qui raconte réellement un territoire.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Nous ne cherchons pas à faire disparaître cette singularité. Au contraire, nous voulons apprendre à mieux la travailler tout en conservant ce qui fait sa force : une matière naturelle, authentique et issue de nos montagnes.

La voir portée dans les Alpes, sur les sentiers de Chamonix, montre aussi qu’une ressource locale peut voyager sans perdre son identité.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Du côté du Chalet de Chailloux

Pour leur troisième journée de randonnée, Thibault et ses amis sont partis des Houches en direction du Chalet de Chailloux, situé à 1 923 mètres d’altitude.

Le parcours traversait une grande partie de forêt avant de retrouver la neige, là encore autour de 1 400 mètres. La journée était plus exigeante que les précédentes, avec environ 15 kilomètres de marche et près de 1 000 mètres de dénivelé positif.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

À l’arrivée, le massif du Mont-Blanc se dévoilait à nouveau, avec cette fois une vue particulièrement nette sur le sommet lui-même. Le rituel était devenu familier : poser les sacs, sortir le pique-nique, enfiler une couche chaude et prendre le temps de profiter.

C’est finalement dans ces moments très simples que les vêtements trouvent leur vraie fonction. On ne pense plus vraiment à eux. Ils font partie de l’équipement du jour au même titre qu’un sac ou qu’une gourde.

Ils suivent le rythme de la marche sans chercher à en faire trop.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Des vêtements faits pour vivre

Nous aimons beaucoup cette série réalisée à Chamonix parce qu’elle ne cherche pas à rendre les vêtements parfaits.

Ils ont été portés pendant plusieurs jours, mis dans des sacs, enlevés pendant les montées puis remis pendant les pauses. Ils ont accompagné des repas dehors, des trajets en train et des soirées lorsque le soleil avait disparu derrière les montagnes.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

C’est ainsi que nous souhaitons voir vivre les pièces Mont Valier.

Un vêtement durable n’est pas un vêtement que l’on garde précieusement dans une armoire. C’est une pièce que l’on porte souvent, que l’on emmène avec soi, et qui finit par garder une partie des souvenirs des endroits qu’elle a traversés.

Notre laine des Pyrénées est une matière vivante. Elle n’a pas la régularité d’une fibre entièrement standardisée et c’est aussi ce qui nous plaît. Elle porte l’histoire d’élevages pyrénéens, d’une matière longtemps peu valorisée et d’un savoir-faire que nous souhaitons continuer à faire vivre.

L’utiliser pour fabriquer des vêtements destinés à l’extérieur est aussi une manière de lui redonner sa place naturelle.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Une dernière étape à la Mer de Glace

Pendant leur séjour, Thibault et ses amis ont également pris le train en direction de la Mer de Glace. Les sentiers permettant d’y accéder à pied n’étaient pas encore praticables à cette période, selon les informations obtenues auprès de l’Office de la Haute Montagne.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Le voyage leur a offert un autre visage du massif : plus minéral, plus vertical, presque silencieux.

La montagne rappelle ici qu’elle n’est jamais immobile. Les paysages changent avec les saisons, la neige, la température et le temps qui passe. Cette idée nous parle beaucoup chez Mont Valier, car elle rejoint notre manière d’aborder les matières naturelles.

Une laine n’est jamais totalement identique à la précédente. Un paysage non plus. Ils évoluent, portent les traces du vivant et nous obligent à accepter une certaine part d’imperfection.

C’est peut-être justement là que se trouve leur beauté.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

Des Pyrénées à Chamonix, le même plaisir d’être dehors

Cette capsule photographiée à Chamonix raconte finalement une histoire assez simple.

Celle d’une bande d’amis venue passer quelques jours en montagne, sans autre ambition que de marcher, se retrouver et profiter du printemps.

Les vêtements Mont Valier se sont glissés naturellement dans cette histoire. Ils ont quitté leurs Pyrénées pour quelques jours et ont accompagné les sentiers enneigés, les refuges, les pauses en altitude et les soirées fraîches de la vallée.

C’est exactement ainsi que nous aimons penser nos pièces.

Comme des vêtements que l’on peut porter au quotidien mais que l’on a également envie d’emmener dehors. Des vêtements en laine des Pyrénées qui trouvent leur place sur un sentier, autour d’une table, face à une montagne ou simplement lors d’un moment partagé.

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

À Chamonix, ils ont été portés, utilisés et approuvés dans des conditions réelles.

Et lorsque l’on regarde les photographies rapportées par Thibault, ce ne sont finalement pas seulement les vêtements que l’on voit.

On voit le soleil sur la neige, des amis qui marchent ensemble, un refuge posé face aux sommets, quelques bières sur une terrasse et cette lumière si particulière des journées de printemps en montagne.

Des instants simples.

Ceux que l’on aimerait parfois pouvoir prolonger.

Et peut-être que la laine sert aussi un peu à cela : rester dehors quelques minutes de plus, lorsque le soleil commence à disparaître derrière les sommet

📸 Photographe Thibault Delibie @tidelbo

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